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Mon itinéraire professionnel s’est
tissé et précisé à partir de mon itinéraire
personnel, dans ma quête de recouvrer la santé.
Itinéraire
personnel
Au début de l’adolescence, je fus mise à l’épreuve par la mort de mes parents puis par la maladie. J’ai eu à apprendre à m’équilibrer entre ce qui me passionnait, ce qui m’animait profondément. Face à la mort, j’ai vu que mon chemin était celui de la vie et ainsi de prendre la responsabilité de celle-ci en m’orientant sur les priorités du moment, à savoir les études. Je trouvais dans les livres, la philosophie, les réflexions sociales de quoi nourrir une partie de mon goût de vivre.
Lors d’une seconde crise importante de la maladie, au début de ma pratique professionnelle de professeur, je décidais de prendre en main ce qui m’arrivait et j’optais pour me faire accompagner dans mon monde intérieur avec la sophrologie.
L’expérience personnelle de la sophrologie :
- Je pratiquais l’écoute des sensations dans mon corps, développant ainsi une présence sensible à ce corps qui n’était pas seulement souffrant, il était aussi encore vivant. J’appris à l’observer sans jugement, à l’accepter dans une présence attentive et bienveillante. En établissant le contact avec les parties bien portantes en moi, effacées par la maladie qui avait pris le devant de la scène, je retrouvais un certain entrain, un plaisir à vivre. Ainsi je pus mettre de la distance entre la maladie et moi, ne pas m’identifier seulement à elle.
- Je découvrais aussi comment mes images intérieures affectaient mes humeurs, mon corps… Je commençais à cerner la notion de ressenti, à me l’approprier, découvrant là le potentiel d’un changement possible.
- Psychothérapie analytique et sophrologie. Progressivement, devenue rassurée de ce qui fonctionnait bien en moi et découvrant mon potentiel de changement, je développais la motivation pour aller à la rencontre des états d’âme qui étaient là à l’état latent et qui voulaient de temps à autre se manifester, même s’ils avaient une connotation « pas agréable ». Je rencontrais alors les parties du corps tendues, nouées et en les écoutant avec bienveillance, des images intérieures (images symboliques, souvenirs) firent leur apparition, des émotions purent ainsi s’exprimer. Je me mis à dénouer des nœuds que ce moi auquel j’étais identifiée avait construit à son insu la plupart du temps. En dirigeant mon attention vers l’intérieur, se développait ainsi une présence d’observation qui faisait lever progressivement le voile de ce qui était dans l’ombre, inconnu, inexploré… Je dénouais le fil de la vie qui s’était construit en moi, je m’allégeais nourrissant l’espoir de me guérir.
Une rechute de la maladie m’interrogea fortement sur le chemin de la psychothérapie. Je découvris alors le Massage sensitif, lequel massage me rebrancha avec le senti agréable dans mon corps et me remit de nouveau en contact avec l’espoir.
La psychothérapie dans laquelle je m’étais engagée ne couvrait qu’une partie de ma recherche; comme je le disais à l’époque « je ne peux pas croire que l’être humain puisse se définir à partir seulement de ses parents »; une amie me fit découvrir l’Astrologie. Me définissant encore à cette période-là comme une rationnelle, j’ouvrais sur une lecture de moi-même plus large que ce à quoi je m’étais identifiée; je décidais d’étudier cette science si mal aimée des esprits rationnels (avec Solange de Mailly-Nesle à Paris).
Entre temps, je poursuivais ma démarche avec la Sophrologie. Avec la Relaxation Dynamique 3ème degré ou méditation, j’appris à mettre à distance, à me détacher des pensées, des images intérieures. Grâce au concours de circonstances qui commençaient déjà à m’interpeller, j’entrepris d’aller à la source de ce 3ème degré en allant pratiquer zazen la posture de méditation du Zen, à la Gendronnière (lieu de pratique du zen de Maître Deshimaru). Lors d’une pratique intensive de cette méditation sur plusieurs jours, au-delà de la souffrance générée par la posture, je pus constater une union se faire en moi; une force d’amour, de joie m’habitait. Je m’ouvrais alors sur un monde beaucoup plus vaste, avec une perception d’infini.
Le chemin de guérison
C’est dans cette période de pratique intensive de la méditation que j’eus le sentiment d’être enfin sur le chemin de la guérison : en fait, c’était une autre perspective de la guérison qui s’ouvrait à moi.
Durant l’été 1982, après une semaine de méditation zen, le « hasard » fit qu’à ce moment-là, je partais en vacances aux USA. Rendue à destination, je décidai de voyager au fil de mon intuition, lequel m’amena sur l’île du Mont Désert dans le Maine. Je reçus l’invitation d’être hébergée par une femme très généreuse que je rencontrais pour la 1ère fois. Je vécus pendant les 3 semaines passées chez elle un moment d’éveil de conscience hors du commun.
Je me mis à écrire tout ce qui se présentait à ma conscience : les rêves, les sensations dans mon corps, les effets de la beauté des lieux, de la variation de la lumière sur mon être. Je voyais et notais autant ce que je vivais intérieurement que ce qui se passait extérieurement. J’étais dans une attitude de « soumission » par rapport à ce qui se présentait à ma conscience : j’écrivais, sans censure, je suivais, dénouais un fil intérieur. Je découvrais mes perceptions extra-sensorielles : perception à distance de gens, de situations et aussi en dehors du temps linéaire; perception de l’énergie et de ses blocages dans les personnes qui m’entouraient, perception de mon devenir et aussi du devenir de la société contemporaine…J’eus aussi des moments d’écriture poétique en anglais alors que ma pratique de l’anglais était limitée à l’époque….(Expérience qui sera relatée dans son entier dans un roman prochain)
J’avais le sentiment d’être de « retour à la maison » (Expression de Graf Durckheim*).
Ce grand moment d’éveil n’était qu’un début : le long chemin à devenir « éveillée », à intégrer un nouvel état de conscience au quotidien commençait. Autrement dit encore, je constatai que je n’avais pas à m’attacher à ce moment d’ouverture de la conscience. En même temps une force intérieure d’amour ne me lâchait pas : elle fut un support permanent dans sa force d’acceptation inconditionnelle pour intégrer les différentes facettes du moi et leurs opposés (subpersonnalités), éléments du Soi…
À partir de ce moment-là, je sus/perçus que la maladie était derrière moi, même si le chemin ne fut pas facile pour autant.
Aujourd’hui, je dirai que la « maladie » fut une quête incessante pour transcender tant la douleur physique que la souffrance morale, une expérience pour chercher et suivre le Vivant en moi, une merveilleuse « école de conscience ». L’écriture, la photo, l’argile, la peinture furent (et sont toujours) des outils qui me permirent de me suivre, d’exprimer, d’extérioriser ce qui m’habitait, de prendre conscience et d’intégrer les différents « objets » de la conscience sans les rationaliser.
Cette quête me fit découvrir que « comprendre » avec l’intellect avait des limites : la vraie compréhension se fait avec l’ouverture du cœur, dans l’acceptation inconditionnelle, ici et maintenant.
Dans l’intégration de ces expériences de conscience modifiée, j’ai retrouvé ultérieurement des résonances à mon itinéraire :
- avec la rencontre et l’étude avec des guérisseurs comme Ron Young et ses maîtres(Orestes Valdes, Hilda Charlton), avec des guérisseurs rencontrés à Bali avec le groupe Métaformation (Anne Entus, développeur de la PNL)
- avec la pratique du hatha-yoga
- avec la rencontre d’artistes (avec certains, je pus développer et reconnaître mes propres habiletés artistiques)
- avec le courant de psychologie transpersonnelle (Collège du Transpersonnel de Denise Roussel, le Réseau Québécois du Transpersonnel)
- avec l’approche Echo,
- avec des récits d’expérience spirituelle….
Mon chemin de guérison : un chemin de retour à l’équilibre, à l’harmonie entre le corps et l’âme où se sont enchevêtrés présence au corps, ouverture de la conscience avec ses multiples objets pas toujours rationnels, loin s’en faut, et expression avec outils artistiques.
Aujourd’hui, j’offre des ateliers « connaissance de soi »/développement personnel intitulés « Corps-Créativité-Conscience ».
**Graf Durckheim et Alphonse Goettmann : « Dialogue sur le chemin initiatique Ed.Dervy-livres

Itinéraire
professionnel
Le chemin de conscience que je propose en psychothérapie, en développement personnel, en coaching est celui que j’ai découvert dans un 1er temps avec la sophrologie, enseignement de Caycedo (médecin psychiatre) et de ses co-développeurs en 1976. J’ai d’abord pratiqué pour mon mieux-être cette approche de manière assidue pendant plusieurs années, puis j’ai suivi la formation à l’École Française de Sophrologie(Drs Donnars) à Paris de 1980 à 1984. J’ai complété le Master en Sophrologie avec Caycedo (Andorre.1991)
Formations :
A mes ressources de base, un esprit de synthèse, une écoute attentive et intuitive, des études universitaires (Sciences de l’Éducation et Psychologie), j’ai adjoint des outils pour lesquels j’ai suivi une formation :
- la Sophrologie (Paris de 1980 à 1984)
- la PNL (Montréal. 1989-90),
- le Massage Sensitif (France de 1994 à 1997),
- la Communication-Nonviolente (Québec 2004),
- l’écoute des rêves, en lien avec mes démarches psychanalytiques, et en partie de manière autodidacte, de 1979 à 2004
- l’intervention avec la méthode Echo (2004)
- « Voice Dialogue » (Le Dialogue Intérieur- Californie-Colorado, 2005).
Au fil de la pratique et de l’expérimentation de ces outils, une synthèse psycho-corporelle et spirituelle s’est faite que j’ai appelée : «Corps- Créativité- Conscience ».
Expériences professionnelles :
De 1974 à 1982, professeur au secondaire en France.
Depuis 1984, j’accompagne des gens en développement personnel, et/ou avec des difficultés dans toute forme de transition (santé, carrière, relations), ou difficultés relationnelles (conjoints; parent-enfant; patron-employé; entre employés….).
Comme psychothérapeute-sophrologue en consultation privée, j’ai commencé à Paris et depuis 1987, je propose mes services à Montréal.
J’offre aussi de la formation et des ateliers de développement personnel « Corps-Créativité- Conscience » à base de sophrologie tant au Québec qu’en France.
Depuis 1999, je me suis tournée vers l’entreprise, proposant mes services en gestion : coaching, formation en développement personnel, gestion de conflits, consolidation d’équipe.
Je suis membre de la SQPP (Société Québécoise de Psychothérapeutes Professionnels) et membre de la SFS (Société Française de Sophrologie-Paris).

La
Sophrologie
Les buts de la sophrologie
- Développer l'harmonie en soi (équilibre entre les plans physique, psychique et spirituel), avec les autres et l'environnement..
- Apprendre à devenir plus conscient, plus responsable (dans le sens de capacité à répondre de ses actes)
- Développer une pensée, une attitude positive face aux évènement de la vie
- Se protéger d'un stress exagéré; développer une manière positive d'être-au-monde, d'agir avec créativité
- Vivre la réalité telle qu'elle se présente, « ici et maintenant ».
Les applications de la sophrologie
A- la sophrothérapie
L’approche est centrée sur les besoins de personne au moment où elle consulte. Elle vise à rétablir (ou à maintenir) un équilibre entre le corps physique, les émotions/sentiments et le mental.
La pratique des exercices proposés permet, à partir de l’état de détente créé par la relaxation de :
- développer une sensibilisation au senti (sensations dans le corps) avec observation et concentration.
- éveiller les sens, d’ouvrir une plus grande présence aux images intérieures, au ressenti, de s’éveiller au plaisir, de s’ouvrir au potentiel latent contenu en chacun; d’être conscient de ses représentations mentales en lien avec les émotions
- d’accéder aux mémoires refoulées, de dépasser les peurs, les inhibitions,…
- de développer les capacités intuitives (pressenti) et ce, sans donner toute la primauté au mental rationnel, de devenir conscient du lien avec le Soi, principe intégrateur de toutes les dimensions de l’être.
B- la sophropédagogie
La plupart des applications énoncées ci-dessous peuvent être pratiquées en groupe.
Voici une liste d’applications :
- gestion du stress
- contrôle de la peur
- augmentation de la motivation
- amélioration de la concentration
- stimulation de la mémoire
- augmentation de la confiance en soi
- stimulation du processus de la pensée positive
- suppression partielle des complexes inhibiteurs
- prévention des maladies fonctionnelles
- maîtrise et connaissance de l’image du corps (schéma corporel)
- amélioration de la connaissance de soi
- développement de la créativité
- acceptation et compréhension des autres
- réalisation d’une bonne entente au sein d’une équipe
- contrôle de la douleur
- résolution de problèmes personnels
- préparation aux examens :
- amélioration de la concentration
- amélioration de la mémoire
- augmentation de la motivation
- préparation aux examens médicaux douloureux
- préparation aux interventions chirurgicales et à leurs suites
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